Pour la défense du cinéma documentaire



Pour la défense du cinéma documentaire, un appel au Président Macron
Plus de 300 producteurs, auteurs, réalisateurs de cinéma-documentaire alertent, dans le Journal du Dimanche du 17 janvier, sur le fait que "seul un minuscule pourcentage de 1,2% en moyenne des investissements des plateformes américaines (Nota : désormais contraintes par une directive d’investir dans la création audiovisuelle française) sera consacré aux films documentaires".
Aussi, les professionnels en appellent au soutien du Président de la République : « Vous qui vous révoltez face aux peurs attisées par les discours de haine des ennemis de la démocratie, comment pourriez-vous lâcher un genre qui lutte contre l'ignorance et les peurs irrationnelles ? (...) Le genre documentaire est l'un des meilleurs remparts contre les manipulations et les mensonges (...) Vous qui défendez cette richesse d'être français dans ce que cela représente de générosité, de tolérance et d'ouverture d'esprit, comment pourriez-vous renoncer à vous battre pour des films du réel qui nous apprennent à regarder l'Autre ? »
Parmi les signataires, plusieurs réalisatrices et réalisateurs accueillis ces dernières années dans la programmation Le Grand Bivouac, notamment Nathalie Borgers (Vents de sable, femmes de roc) Frédéric Brunnquell (Hommes des tempêtes), Marie-Violaine Brincard (Au nom du père, de tous, du ciel) Anja Unger (La pensée vient en marchant), Mariana Otero (Histoire d’un regard), Boris Svartzman (Guanzhou, une nouvelle ère), Eric Gueret (La Vie est dans le pré), Antarès Bassis (La Ville monde), Jill Coulon (Voyage en Occident), Martin Benoist (La Saison des tourteaux) ou encore Olivier Lemaire
 

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Publié le vendredi 21 janvier 2022