Alice Plane est une gourmande de géopolitique, elle a appris le russe pour aller à la rencontre des peuples d’Asie centrale, au sein de leurs cuisines. Partie seule, à peine âgée de 22 ans, elle a mis à profit sa condition féminine pour pénétrer cet espace clos réservé aux hommes.
Elle révèle dans son premier récit, À l’auberge de l’Orient, Seule sur les routes d’Asie centrale (éd. Transboréal, mai 2011), le quotidien des jeunes téhéranaises au nez refait autant que l’âpreté de la vie en haute montagne des Pamiri, l’œcuménisme azéri et les traditions nomadisantes des Kirghizes et Kazakhs. Son audace et sa curiosité, alliées à son sens de l’observation, font d’elle une authentique baroudeuse, dans la lignée des exploratrices d’antan.




















